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  • Morafenobe célèbre 50 ans de présence des Petites Franciscaines de Marie

    Du 22 au 24 mai 2026, la communauté de Morafenobe, à Madagascar, se rassemblera dans la joie et l’action de grâce afin de souligner le 50e anniversaire de l’arrivée des Petites Franciscaines de Marie dans le milieu. Depuis 1976, les sœurs partagent le quotidien de la population avec simplicité, fraternité et fidélité à l’esprit de saint François d’Assise. Cinquante années de présence marquées par l’éducation, l’accompagnement pastoral, la vie fraternelle et le désir constant de marcher avec le peuple malgache dans les joies comme dans les défis du quotidien. Pour cette occasion toute spéciale, plusieurs célébrations et activités viendront rythmer ces journées de fête à l’église Christ-Roi de Morafenobe. Le vendredi 22 mai s’ouvrira par un grand carnaval à travers la ville animé par les élèves de Sainte-Claire, suivi d’allocutions officielles, de prestations artistiques et de visites d’expositions. Le samedi sera consacré à un spectacle des élèves ainsi qu’à la célébration de la Fête des Mères. Enfin, le dimanche 24 mai, une grande messe solennelle présidée par Son Excellence Monseigneur Clément Herizo Rakotoasimbola viendra conclure ce jubilé dans un esprit de communion et d’espérance. Un repas fraternel ainsi que la finale du tournoi de football compléteront les festivités. Ces célébrations sont l’occasion de rendre grâce pour toutes les personnes qui ont contribué, au fil des décennies, à faire grandir cette présence missionnaire : les sœurs, les élèves, les familles, les collaborateurs, les prêtres, les bienfaiteurs et toute la communauté locale. Au-delà des anniversaires et des festivités, ce jubilé rappelle surtout une histoire de rencontres humaines, de fraternité vécue et de foi partagée. Les Petites Franciscaines de Marie portent avec reconnaissance ces 50 années de présence à Morafenobe et continuent d’avancer avec confiance auprès de la population, dans l’esprit de paix, de simplicité et de bienveillance hérité de saint François d’Assise.

  • Un lundi de simplicité, de mémoire et de fraternité

    En ce lundi à Madagascar, la vie communautaire suit doucement le rythme des gestes simples du quotidien. Pendant que certaines sœurs s’affairaient au lavage, dans la simplicité des tâches ordinaires, d’autres ont pris la route pour aller visiter nos sœurs décédées. Deux réalités différentes, mais profondément liées par le même esprit de service, de fidélité et de fraternité. Dans la spiritualité franciscaine, il n’existe pas de petits gestes. Laver les vêtements, préparer les légumes, prendre soin de la maison communautaire… tout cela devient une manière concrète d’aimer et de servir. Ces tâches répétitives, accomplies avec simplicité et générosité, portent une grande dignité. Pendant ce temps, un autre moment de la journée invitait au recueillement et à la mémoire. Aller visiter les lieux où reposent nos sœurs, c’est faire mémoire de celles qui ont donné leur vie au service de Dieu et des autres, souvent dans la discrétion et l’humilité. Leur présence continue d’habiter la mission. Elles ont enseigné, soigné, accompagné, encouragé… et leur héritage demeure vivant à travers les communautés qu’elles ont aidé à bâtir. Ces visites rappellent aussi que la fraternité ne s’arrête pas avec la mort. Elle se poursuit dans le souvenir, dans la prière et dans cette gratitude profonde pour les chemins ouverts par celles qui nous ont précédées. Entre les éclats de rire autour des bassins d’eau, les légumes rincés sous le soleil et les moments silencieux passés auprès des sœurs disparues, cette journée témoigne encore une fois de la beauté d’une vie donnée simplement, jour après jour. À Madagascar, la mission se vit autant dans les grands engagements que dans ces instants ordinaires où se tissent la mémoire, le service et l’amour fraternel.

  • Semer l’espérance à Anosibe

    Au cœur du quartier d’Anosibe, la présence des Petites Franciscaines de Marie continue, depuis plus de cinquante ans, de porter des fruits d’espérance, d’éducation et de dignité humaine. Lors de cette journée de visite, sœur Doris a retrouvé avec bonheur la petite école d’Anosibe, un lieu simple, mais profondément vivant, qui transforme concrètement l’avenir d’une centaine d’enfants. Derrière chaque regard attentif et chaque sourire se cachent des rêves encore fragiles, mais bien réels. Peut-être que parmi ces jeunes filles se trouvent déjà de futures infirmières, enseignantes ou femmes engagées qui, à leur tour, prendront soin de leur communauté. L’éducation demeure l’un des plus beaux chemins pour redonner confiance, ouvrir des horizons et permettre aux jeunes de croire en leurs possibilités. La journée s’est poursuivie par la visite de la paroisse d’Anosibe, où les sœurs sont présentes depuis plus d’un demi-siècle. L’Église a grandi au rythme de la communauté : aujourd’hui, dix-neuf quartiers y sont rattachés, chacun placé sous la protection d’un saint patron. Malgré l’agrandissement de l’édifice sur deux étages, les célébrations du dimanche rassemblent encore tellement de fidèles que les places viennent à manquer. Un signe vibrant d’une foi vivante, enracinée dans le quotidien des familles. Enfin, un moment particulièrement touchant fut la rencontre avec les jeunes filles du cours ménager. Depuis plus de cinquante ans, les sœurs y soutiennent avec fidélité la condition féminine dans le quartier, offrant non seulement des apprentissages pratiques, mais aussi un espace d’écoute, d’encouragement et de valorisation. Ces échanges rappellent combien chaque geste de soutien peut devenir porteur de transformation et d’espérance. Nous souhaitons exprimer une profonde gratitude envers tous les donateurs et bienfaiteurs qui permettent à cette mission de continuer. Par leur générosité, ils participent eux aussi à bâtir un avenir plus humain, plus juste et plus fraternel. À travers ces œuvres discrètes, mais essentielles, l’esprit franciscain continue de prendre vie : servir avec simplicité, croire en la dignité de chaque personne et semer l’espérance, un cœur à la fois.

  • Madagascar, école de patience et de beauté

    Madagascar est un pays qui enseigne à ralentir, à contempler et à accueillir pleinement le moment présent. Tout au long de la journée, la création s’est offerte à nous dans une abondance de couleurs et de vie. Les fleurs y sont magnifiques, éclatantes sous le soleil malgache, chacune portant une beauté unique. Certaines attirent le regard par leurs couleurs flamboyantes, d’autres par leur délicatesse discrète. Devant tant de splendeur, on ne peut qu’éprouver de la gratitude pour cette nature généreuse. Et parmi toutes ces fleurs, il y a aussi les sœurs. Par leur présence paisible, leur simplicité et leur joie fraternelle, elles deviennent elles aussi des fleurs du quotidien, témoignant silencieusement de l’amour et du service. Puis vint le retour vers la capitale. Trois heures de route pour parcourir 175 kilomètres… suivies de quatre longues heures de bouchons pour les derniers 25 kilomètres. Ici, le temps ne se vit pas de la même manière. Madagascar apprend doucement la patience, l’abandon et l’acceptation des imprévus. Mais même dans l’attente, la beauté continue de se révéler. Alors que la nuit tombait, nous avons vu la lune se lever lentement dans le ciel. Un moment simple, calme, presque suspendu. Comme un rappel que la paix peut aussi se trouver dans les ralentissements de la vie. La spiritualité franciscaine nous invite justement à cela : reconnaître la présence de Dieu dans les petites choses, dans la création, dans les rencontres, dans les imprévus comme dans les merveilles du quotidien. Madagascar devient ainsi une véritable école du cœur : apprendre à ralentir, à contempler davantage et à laisser la beauté nous transformer intérieurement.

  • Le goût de la création

    En cette journée du 1er mai, fête du travail et de saint Joseph travailleur, nous rendons grâce pour le fruit des mains qui sèment, cultivent, récoltent et partagent. À Madagascar, sœur Doris découvre une relation à la terre empreinte de simplicité et de proximité. Ici, les fruits et les récoltes ne traversent pas des milliers de kilomètres avant d’arriver à la table. Ils sont cueillis à même l’arbre, portés par des mains patientes, offertes avec générosité. Et cela change tout. Les pommes cannelles, fraîchement cueillies, dévoilent une saveur d’une richesse étonnante. Les arachides sortent de la terre encore couvertes de poussière rouge. Le riz mûrit lentement sous le soleil. Les bananes, le maïs, les haricots et les mangues témoignent de cette abondance discrète que la création offre lorsqu’on prend le temps de la contempler. Dans ces gestes simples du quotidien, nous retrouvons quelque chose d’essentiel : la dignité du travail humain, la beauté de la solidarité et la gratitude devant ce que la terre nous confie. La spiritualité franciscaine nous rappelle que chaque récolte est une bénédiction, chaque semence un acte d’espérance, et chaque repas partagé une occasion de fraternité. En regardant ces paysages et ces mains au travail, nous sommes invités à ralentir, à remercier et à reconnaître que les plus grandes richesses naissent souvent des choses les plus simples.

  • Dans l’espérance de la Résurrection : hommage à sœur Aline Clément

    C’est avec une profonde reconnaissance et dans la paix de la foi que la communauté des Petites Franciscaines de Marie accueille le départ vers la Maison du Père de notre chère sœur doyenne, Aline Clément, à l’âge de 99 ans et 2 mois. Elle s’est éteinte paisiblement à 11 h 55, ce jeudi 7 mai, après avoir reçu avec recueillement le sacrement des malades, administré par l’Abbé Rosaire Leblanc à 10 h 40. Elle était entourée de ses sœurs Thérèse Rocheleau, Irma Gendreau, Dolorès Nadeau et Thérèse Girard, dans une présence fraternelle empreinte de tendresse, de prière et de sérénité. Dans ce passage sacré, nous rendons grâce pour cette vie longue et féconde, entièrement offerte dans la foi, la simplicité et la générosité. Fidèle à l’esprit franciscain, sœur Aline a su marcher humblement sur les chemins du quotidien, portant la paix, le service et la bonté là où elle était envoyée. Son départ nous rappelle la beauté discrète des vies données, tissées de petites fidélités et d’un amour persévérant. Elle a accompli sa traversée vers l’autre rive dans la paix du Seigneur, comme une sœur qui rentre chez elle, accueillie par la lumière promise. En cette heure, la communauté s’unit dans la prière et l’action de grâce. Nous confions sœur Aline à la miséricorde du Père, dans l’espérance vive de la Résurrection, où toute vie donnée en amour trouve son accomplissement. Que le Seigneur l’accueille dans sa paix infinie, et que son témoignage continue d’inspirer notre marche fraternelle, à la suite du Christ pauvre et humble.

  • 🌍 Bien arrivée à Tsiromandidy : la route se poursuit

    La route continue… et avec elle, les découvertes. Au fil des kilomètres, les paysages se transforment. Après la saison des pluies, la terre se révèle dans toute sa richesse : tout est vert, vibrant, vivant. Les collines s’étendent à perte de vue, les champs respirent, et la nature semble reprendre pleinement sa place. 🍃 Une terre généreuse À Tsiromandidy, l’abondance se retrouve aussi dans les fruits. Partagés simplement, cueillis avec soin, ils témoignent d’une terre généreuse, où la vie se donne sans bruit, mais avec force. ✨ Un pas de plus sur le chemin Sœur Doris est bien arrivée à Tsiromandidy. Une étape de plus dans ce voyage, fait de rencontres, de paysages et de moments vrais. Merci de continuer à marcher avec nous, à travers ces images et ces instants partagés.

  • 🤍 Edmine et Aline : un appel qui se confirme

    Alors que la visite de sœur Doris s’achève au noviciat, deux visages et deux chemins attirent particulièrement son attention… 🤍 Edmine et Aline : un appel qui se confirme En route vers leurs vœux perpétuels, elles poursuivent un engagement déjà profondément enraciné. Leurs premiers vœux, prononcés en 2018, ont marqué le début d’un chemin fidèle, patient et habité. Aujourd’hui, ce « oui » continue de grandir. Un pas à la fois. Dans la confiance. 🙏 Portons-les dans la prière Ces images nous rappellent que les vocations ne sont pas des moments isolés, mais des chemins qui se construisent dans le temps, soutenus par une communauté. Edmine et Aline avancent… et avec elles, toute une famille spirituelle marche en silence. Prenons un instant pour les porter dans la prière. Pour leur fidélité. Pour leur joie. Pour tout ce qui se construit, humblement, jour après jour. ✨ Des chemins qui se poursuivent Sur la route vers Tsiro, d’autres étapes se dessinent. Certaines sont visibles. D’autres se vivent dans le silence du cœur. Chaque parcours est unique, mais tous avancent dans une même confiance.

  • 🌍 Du noviciat d’Antsirabe à la capitale : prendre la route, rencontrer la vie

    « Du noviciat d’Antsirabe à la capitale, faites route avec moi. »– Sœur Doris Il y a des voyages qui ne se racontent pas seulement en kilomètres parcourus, mais en regards croisés, en gestes simples, en instants suspendus. En quittant le noviciat d’Antsirabe, la route s’ouvre doucement pour soeur Doris, entre les rizières qui dessinent le paysage, les champs qui respirent au rythme du vent, et les collines qui semblent veiller, silencieuses. Le regard se perd dans l’immensité.Puis revient toujours à l’essentiel : la vie. Sur le bord de la route, les marchés improvisés racontent une autre forme d’abondance :celle du travail, de la débrouillardise, de la présence. Des fruits soigneusement alignés, des étals modestes mais pleins de couleurs, des échanges discrets, presque silencieux. Ici, tout semble essentiel.Rien n’est superflu. 🚶‍♀️ Prendre la route… autrement Prendre la route, ici, c’est accepter de ralentir. Regarder autrement. Se laisser toucher par ce qui, ailleurs, passerait inaperçu. Chaque arrêt devient une rencontre. Chaque détour, une découverte. ✨ Une invitation à voir autrement Ce voyage, à travers les paysages et les visages de Madagascar, est aussi une invitation. À regarder le monde avec plus de douceur. À reconnaître la richesse là où elle ne se mesure pas.À se laisser transformer par la simplicité. Merci à sœur Doris de nous permettre, à travers ces images, de marcher un peu avec elle.

  • Promenade à Antsirabe avec sœur Doris et sœur Lucia

    Lors d’une douce promenade à Antsirabe, sœur Doris et sœur Lucia ont pris le temps de savourer la beauté simple du quotidien malgache. Sous un ciel chargé de nuages, les rues vivantes de la ville offraient un tableau chaleureux : pousse-pousse colorés, passants affairés, grands arbres protecteurs et sourires croisés au détour du chemin. Au fil de la marche, la nature se révélait généreuse. De magnifiques fleurs d’oiseau de paradis illuminaient les jardins de leurs couleurs éclatantes, tandis que les plants de maïs bordaient les murs et rappelaient l’importance de la terre nourricière dans la vie locale. Les sœurs ont également admiré les traces d’art qui embellissent la ville, comme cette fresque représentant un travailleur des champs, hommage discret à la dignité du labeur quotidien. Ces instants simples témoignent de la richesse des rencontres, de la beauté des paysages et de la joie de marcher ensemble, attentives à ce qui les entoure. À travers chaque promenade, c’est tout un peuple, une culture et une espérance qui se laissent découvrir. Merci à sœur Doris et sœur Lucia de nous partager ces précieux moments de vie à Antsirabe

  • Un matin de grâce au noviciat de Madagascar

    Ce matin, sœur Doris nous ouvre les portes du noviciat de Madagascar et nous partage un précieux instant de vie fraternelle. Sur les photos, nous découvrons Nivo, la responsable, accompagnée de Norsoa et Oliviane, dont les sourires lumineux témoignent de la joie simple qui habite la communauté. À la cuisine, sœur Marthe et Nivo s’affairent avec générosité. Les gestes du quotidien deviennent ici service, attention et amour partagé. Préparer les repas, accueillir, prendre soin les unes des autres : autant de petites actions qui construisent chaque jour la vie communautaire. Le jardin, quant à lui, déborde de beauté et d’abondance. Fruits mûrs, légumes, fleurs éclatantes et soleil radieux rappellent combien la création est généreuse. Dans cette terre malgache féconde, tout semble parler de vie, d’espérance et de gratitude. À travers ces images, c’est un peu de chaleur et de lumière que nos sœurs nous envoient. Un rayon de soleil venu de Madagascar, porté par la prière et l’amitié fraternelle. Merci, sœur Doris, pour ce partage inspirant. Soyons unis dans la prière : nous prions pour vous, et merci de prier pour nous.

  • Entre ciel et terre : rencontre à Bellevue

    Sœur Doris nous partage quelques magnifiques photos de sa rencontre avec la communauté du postulat, vécue dans la simplicité et la fraternité. Elle exprime une profonde reconnaissance envers sœur Lucia, dont la présence bienveillante et l’aide précieuse à la traduction ont permis de mieux accueillir la parole et le vécu des postulantes. Cette année, une nouveauté marque la vie de la communauté : la maison des postulantes est désormais installée sur le site de Bellevue. Ce lieu vivant rassemble plusieurs réalités : un groupe de sœurs, le dispensaire, les postulantes, les aspirantes… et toute une petite vie rurale faite de poules, lapins, oies, canards, œufs frais, légumes et fruits du jardin. Comme dans toute maison bien habitée, il faut aussi veiller à la sécurité. Sœur Doris mentionne que la communauté a revu cette semaine différentes mesures pour mieux protéger ce lieu précieux et le travail qui y est accompli. Mais Bellevue porte bien son nom. La nature y est splendide. Les oiseaux chantent, la pluie alterne avec le soleil, et parfois un arc-en-ciel vient traverser le ciel comme un signe d’espérance. À la tombée du jour, les couleurs deviennent uniques, enveloppant le paysage d’une paix profonde. À travers ces images, c’est toute la beauté d’une vie enracinée dans la foi, le travail et la communion avec la création qui nous est offerte. Merci, sœur Doris, pour ce partage lumineux. Bon dimanche à tous.

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Secrétariat des Petites Franciscaines de Marie
 

Petites Franciscaines de Marie 

201-115, rue Alfred Morin, Baie Saint-Paul
Québec, G3Z 0K6


Téléphone : 418-435-3520 poste : 7035

Courriel : secdirectionpfm@outlook.com​​​

Bureau des Laïcs associés 
 

Bureau des Laïcs Associés

201-115, rue Alfred Morin, Baie Saint-Paul
Québec, G3Z 0K6

Téléphone : 418-760-8320 poste 7040

Courriel : associespfm@hotmail.com​​

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