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- Communautés des États-Unis | Petites Franciscaines de Marie
C’est au Massachusetts, à Worcester, que tout a commencé. Dans ce village habité par de nombreux Canadiens, l’abbé Joseph Brouillet fonde le 13 août 1889 l’orphelinat de South Worcester. Communauté États-Unis Maisons de Worcester Ces deux maisons sont présentement habitées par des religieuses. Cependant, la maison de la rue Jones sera libéré bientôt. Maison Coburn Rue Jones Maison de Notre Dame Résidence telle que les Bâtisseurs à Baie Saint-Paul, celle-ci accueil présentement une religieuse de la congrégation. Maison de Winthrop Demeure de sœur Carol Martin
- Lycée Sainte-Claire - Madagascar | Petites Franciscaines de Marie
En 1976, à la demande de Mgr Ange Martinez, évêque trinitaire de Tsiroanomandidy, les PFM ouvrent une mission à Morafenobe, un village de brousse isolé. Lycée Sainte-Claire Aux origines de la mission, en 1976, à la demande de Mgr Ange Martinez, évêque trinitaire de Tsiroanomandidy, les Petites Franciscaines de Marie ouvrent une mission à Morafenobe, un village de brousse isolé à 160 km à l’est de Maintirano. Sous l’impulsion de Sœur Michelle Garceau, alors supérieure générale, la communauté s’y établit pour soutenir la pastorale, l’éducation et le développement du milieu. L’école débute humblement le 3 février 1977 avec un cours ménager dirigé par Sœur Raymonde Lavoie et Sœur Lucille Lamy. Rapidement, de nombreuses jeunes filles — bientôt rejointes par des mères de famille, puis des hommes — s’y inscrivent. Ce centre ménager, placé sous la protection de Sainte Claire, est reconnu officiellement comme école en 1979. Cours extérieures et étudiants De la maternelle au primaire, sous la direction de Sœur Pâquerette Poulin et grâce à l’arrivée de Sœur Charlotte Duchesne en 1978, une classe maternelle voit le jour en octobre 1980. Les familles locales manifestent ensuite le désir d’un enseignement prolongé : en 1987, la première classe du cours primaire (TAONA 1) ouvre ses portes, grâce à Sœur Cécile Marchand, supérieure, qui obtient le financement nécessaire depuis le Québec. Dans les années 1990, sous la direction de Sœur Gisèle Veilleux, l’école Sainte-Claire prend un nouvel élan. Une annexe abritant un bureau de direction et une bibliothèque est construite, et de nouveaux bâtiments sont ajoutés en 2000 grâce à un financement du Fonds d’Investissement pour le Développement (F.I.D.) En 2003, la direction passe officiellement aux Petites Franciscaines de Marie malgaches, formées à l’Institut Catholique de Pédagogie d’Antananarivo. Plusieurs sœurs se succèdent : Sœur Josette-Françoise Bakonirina, Sœur Mariette Razanamiandrisoa, Sœur Juliette-Lucie Ravaosolo, Sœur Victoria Razaivarivelo Solonirina et Sœur Marie-Pierrette Razafindrasoa. Sous leur gouverne, l’école se modernise et s’agrandit. En 2014, les premiers élèves du collège Sainte-Claire se présentent à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) — avec un succès remarquable. Classe École primaire Aujourd’hui, le Lycée Sainte-Claire de Morafenobe accueille des jeunes motivés à apprendre, à grandir et à bâtir l’avenir de leur communauté. Porté par l’esprit de Sainte Claire d’Assise, l’établissement demeure un phare d’éducation, de foi et de solidarité au cœur de la région du Melaky dans le nouveau bâtiment Étudiants Bureau du Lycée Le Lycée
- Les communautés du Québec | Petites Franciscaines de Marie
C’est dans ce coin de Charlevoix qu’elles vont œuvrer tout en développant une présence active ailleurs au Québec, notamment à Montréal, Québec et Chicoutimi. Communauté Québec Baie Saint-Paul Après leurs départ, de la Maison-Mère, la plupart de la congrégation ont déménagé à la résidence des Bâtisseurs à Baie Saint-Paul, principalement situé au 2 ième étage et au premier nous y retrouvons la communauté Saint-Joseph. Situé sur la rue Ambroise Fafard, deux maisons appartiennent toujours à la congrégation. Ces deux maisons constituent la Communauté Ambroise-Fafard et des religieuses y demeurent. Maison Notre-Dame Maison Jean XXIII Saint-Urbain Deux religieuses demeurent à Saint-Urbain, assurant une présence locale et pastorale. Maison de Saint-Urbain Chicoutimi Deux religieuses demeurent à Chicoutimi, dans une maison qui accueille des personnes dont les proches sont hospitalisés, leur offrant un espace de soutien et de repos. Maison de Chicoutimi Québec Maison de Québec
- Actualités par communauté | Petites Franciscaines de Marie
Nos actualités pour Québec, Madagascar et États-Unis. Actualités Les communautés des Petites Franciscaines de Marie sont des lieux de vie, de prière et de fraternité, où les sœurs partagent un quotidien ancré dans la simplicité et le service. Présentes auprès des personnes vulnérables, engagées dans leur milieu et attentives aux besoins d’aujourd’hui, elles incarnent une présence discrète mais profondément humaine, fidèle à l’esprit de saint François d’Assise. Cette section vous invite à découvrir ces communautés dispersées au Québec, à Madagascar et aux États-Unis, leur réalité quotidienne ainsi que la mission qu’elles poursuivent avec cœur et dévouement. Toutes les actualités Québec Chapitre 12 - Une image qui raconte Actualités PFM PFM 20 juil. Chapitre 8 - Quand les voix rapprochent les cœurs Actualités PFM PFM 20 juil. Chapitre 7 - Autour d'une même table Actualités PFM PFM 20 juil. Chapitre 6 - Madagascar… dans le cœur de Charlevoix Actualités PFM PFM 20 juil. Madagascar Chapitre 14 - Dire oui, pour toujours PFM PFM 12 août Chapitre 15 - Accueillir François PFM PFM 12 août Chapitre 13 - Une salle de classe à ciel ouvert PFM PFM 20 juil. Chapitre 9 - Découvrir un pays… autrement PFM PFM 20 juil. États-Unis Chapitre 17 - Prendre le temps de se retrouver PFM PFM 12 août Chapitre 16 - Revenir auprès des siennes PFM PFM 12 août Chapitre 11 - Un livre pour transmettre PFM PFM 20 juil. Chapitre 10 - Une histoire racontée en images PFM PFM 20 juil.
- Jardin de François | Petites Franciscaines de Marie
Cet oasis, au cœur de la ville de Baie-Saint-Paul, sous le thème du cantique des créatures, fait vivre aux visiteurs le parcours spirituel de saint François d’Assise. Jardin de François Cet oasis, au coeur de la ville de Baie-Saint-Pau l, sous le thème du cantique des créatures, fait vivre aux visiteurs le parcours spirituel de saint François d’Assise . « Ceci est mon cloître » s’exprimait-il lorsqu’il marchait dans les bois. C’est un lieu de réflexion et de contemplation. Il est un magnifique legs des Petites Franciscaines de Marie à la communauté de Baie-Saint-Paul. La suite vous fera marcher dans ce jardin splendide… Tout à côté de l’hôtel Le Germain, nous sommes à l’entrée du magnifique Jardin de François. Un grand parvis avec sa pergola et ses fontaines, qui surgissent d’une source découverte à cet endroit, expriment l’exubérance de la jeunesse de François avant sa conversion. Nous suivons une pente, bordée de cèdres d’un côté et de l’autre, des arbustes, des plantes et de multiples fleurs, c’est l’ascension vers le sommet, symbolisant le long cheminement de la conversion de François qui a répondu à l’appel du crucifix de la petite église de Saint-Damien : « Va, François, répare ma maison qui tombe en ruine ». Il a commencé par prendre à la lettre cette invitation, pour comprendre plus tard qu’il s’agissait de l’Église. Tout à côté de l’hôtel Le Germain, nous sommes à l’entrée du magnifique Jardin de François. Un grand parvis avec sa pergola et ses fontaines, qui surgissent d’une source découverte à cet endroit, expriment l’exubérance de la jeunesse de François avant sa conversion. Nous suivons une pente, bordée de cèdres d’un côté et de l’autre, des arbustes, des plantes et de multiples fleurs, c’est l’ascension vers le sommet, symbolisant le long cheminement de la conversion de François qui a répondu à l’appel du crucifix de la petite église de Saint-Damien : « Va, François, répare ma maison qui tombe en ruine ». Il a commencé par prendre à la lettre cette invitation, pour comprendre plus tard qu’il s’agissait de l’Église. Nous arrivons au promontoire qui symbolise la pauvreté et la quête de la simplicité chez François. De cet endroit on peut admirer la vue du jardin et le paysage environnants : la Maison mère, le potager, la longue allée bordée d’érables. C’est « le cloître » de François. Pour François, tous les éléments de la nature étaient des sœurs et des frères. Nous arrivons à un ruisseau qui coule du sommet d’une butte et qui prend différentes formes pour finir dans un bassin réfléchissant. C’est « notre Sœur Eau » qui nous réjouit et nous désaltère. « Frère Soleil et Sœur Lune » qui rythment notre temps sont symbolisés par un cadran solaire. Ce couple fraternel est célébré dans le cantique des créatures pour sa beauté et sa capacité de nous faire rêver. © Photos crédit - Antoine Crépeau Nous avançons toujours pour nous retrouver dans le verger et la prairie, « Sœur notre Mère la Terre » qui nous porte et nous nourrit de ses fruits ainsi que les fleurs et les herbes de toutes les couleurs qui enchantent nos regards. Nous voici maintenant dans une clairière, la pinède, où est présent le coin du feu, coin rassembleur. Loué sois-tu, mon Seigneur pour notre frère le feu par qui tu éclaires la nuit. François aimait marcher dans les petits sentiers sous les pins et se recueillir. Il était aussi fasciné par ce feu, autour duquel nous pouvons nous rassembler. Nous sommes maintenant au bassin réfléchissant où un grand TAU qui avait toute la vénération et la dévotion de saint François s’y reflète. Pour François c’était le symbole de la croix. Il écrivait ce TAU au bas des lettres qu’il envoyait. Ce TAU est un don de nos sœurs et nos frères Associés qui le portent, comme signe de leur engagement franciscain. En face de l’étang c’est la rencontre de Saint François tendant les mains pour nous accueillir. Il est l’œuvre d’un sculpteur de Saint-Jean-Port-Joli M. Michel Saulnier. Il est un don des soeurs de Saint-François-d’Assise. François nous invite à la réconciliation, à la louange et à la paix. Un peu plus loin, vous arrivez à la forêt de bouleaux « notre Sœur la mort corporelle ». Pour François, la mort n’est pas une finalité. L’homme qui renonce aux biens matériels et à soi-même vit la mort comme une étape décisive d’un long parcours vers l’Être. En sortant, vous pouvez boire à la source d’eau vive qui coule sous ce jardin. Elle vous est offerte en signe de partage. J’espère que ce parcours vous a plu, venez marcher et admirer ce jardin unique… 63, rue Ambroise-Fafard, Baie Saint-Paul, Québec, G3Z 2J7 Horaire : Saisonnier Information : 418-435-3521 Tarif : Gratuit Plan du Jardin de François Pour découvrir qui était François, soeur Doris Lamontagne nous en apprend d'avantage sur sa vie, grâce à ce vidéo. Pour découvrir la spiritualité franciscaine voici deux propositions de films François et le chemin du soleil Partie 1 Film de 1972 réalisé par Franco Zeffirelli Saint-François d'Assise Film de 1961 réalisé par Michael Curtiz
- Les fondatrices | Petites Franciscaines de Marie
A Worcester, Massachusetts, le 13 août 1889, les onze fondatrices des Petites Franciscaines de Marie ont formé une communauté de sœurs pour suivre le Christ à l’imitation de la Vierge Marie et de François d’Assise. Fondatrices A Worcester, Massachusetts, le 13 août 1889, les onze fondatrices des Petites Franciscaines de Marie ont formé une communauté de sœurs pour suivre le Christ à l’imitation de la Vierge Marie et de François d’Assise. Depuis le jour de la fondation jusqu’à aujourd’hui, les religieuses veulent répondre « à certains besoins de l’Église locale du temps, avec le désir de se dévouer au soin et au soulagement de toutes les misères humaines ». (cf. Const. no 1) Orphelinat Saint-François d'Assise Orphelinat 10 rue Bleeker Quatre des onze fondatrices furent accueillies par l’abbé Ambroise-Martial Fafard, curé de Baie-Saint-Paul, le 13 novembre 1891, en raison du refus de l’évêque de Springfield, d’autoriser la communauté nouvelle dans son diocèse. Les onze fondatrices furent reconnues comme «communauté religieuse» à Baie-Saint-Paul de Charlevoix, le 2 juin 1893. Le service de la charité, exercé par ces femmes auprès des vieillards, des pauvres et des malades mentaux, hébergés au départ dans un modeste hospice, s’est étendu à plusieurs villes et villages au Québec et aux États-Unis. Au fils des années, la Congrégation a été active en éducation, en santé et dans différents services sociaux. En 1968, six religieuses quittaient le Canada pour servir à Madagascar. À gauche, en avant : Mère marie-Anne-de-Jésus et Mère Marie-Dominique En arrière : Mère Marie-Égide-d’Assise Mère Marie-Frédéric Maison Mère de Baie Saint-Paul Mère Marie-Joseph - Mère Marie-Alexis Mère Marie-Dominique (Lumina Bolduc) Née à Saint-Lambert-de- Lévis, 11 janvier 1870. Décédée à l’âge de 82 ans, le 14 août 1952 Caractéristique : Humilité vraie Femme de discernement et de droiture, de pauvreté, d’humilité, de dévouement. Mère Marie-Zotique (Étudienne Blais) Née à Saint-Pierre-de- Sorel, le 17 avril 1858. Décédée à l’âge de 72 ans, le 26 août 1930. Caractéristique : Bonté transparente Femme effacée et priante, pleine de compassion et de douceur pour ses sœurs et pour les pauvres Mère Marie- Thérèse- De-Jésus (Elzire Roy) Née à Saint-Cajétan-D’Armagh, le 30 janvier 1871. Décédée à l’âge de 27 ans, le 13 décembre 1898. Caractéristique : Douceur exquise. Femme d’oraison, au cœur très vaillant et très doux, formatrice par nature et par sa grâce. Mère Marie-Frédéric ( Zélie Peron) Née à Saint-Bernabé, le 12 mars 1852. Décédée à l’âge de 87 ans, le 27 février 1939. Caractéristique : Patience inaltérable. Femme d’obéissance et de patience, de fidélité et de charité, de gaité et de pitié. Mère Marie-Des-Sept-douleurs (Emma Decelles) Née à Saint-Césaire, le 8 août 1860. Décédée à l’âge de 77 ans, le 3 janvier 1937 Caractéristique : Tendresse compatissante Femme d’une grande bonté d’âme et d’une ardente piété, digne de confiance et sereine dans la souffrance. Mère Marie-Égide- D’Assise ( Rosanna Marcil) Née à Saint-Jean-De Matha, le 25 juillet 1862. Décédée à l’âge de 87 ans, le 21 août 1949 Caractéristique : Humour débordant. Femme d'une vaillance indomptable, d’une jovialité inaltérée, d’un ferme bon sens, d’une simplicité toute franciscaine. Mère Marie-De-Bon-Secours ( Agnès Perron) Née à Saint-Étienne –Des-Grès, le 19 avril 1856. Décédée novice à Worcester à l’âge de 36 ans, le 7 mars 1892. Caractéristique : Piété profonde Femme d’une nature ardente, brimée par la maladie, mais rayonnant l’humilité, la confiance et l’amour. Mère Marie-Alexis (Cordélie Robillard) Née à sainte-Geneviève de Berthier, le 10 mars 1846. Décédée à l’âge de 93 ans, le 7 juin 1939. Caractéristique : Simplicité désarmante. Femme sereine et laborieuse, avide de se dévouer, âme simple et fervente. Mère Alphonse-Marie-De- Ligouri ( Albertine Riopel) Née à Montréal, le 19 juillet 1872. Décédée à l’âge de 64 ans, le 3 août 1936. Caractéristique : Joie Communicative Femme aimable et joyeuse, d’une tendresse toute maternelle pour les jeunes, les pauvres, secrétaire appréciée. Mère-Marie-Joseph (Louise Rondeau) Née à Worcester, le 5 octobre 1870 Décédée à 52 ans, le 27 août 1922. Caractéristique : Foi courageuse. Femme de courage et de foi, éducatrice et mère, pour les enfants, pour les pauvres. Mère Marie-Anne –De-Jésus (Marie Bibeau) Née à Saint-Pierre-De –Sorel, le 9 octobre 1865. Décédée à l’âge de 58 ans, le 30 avril 1924. Caractéristique : Amour chaleureux Femme de cœur et de tête, à l’esprit éveillé, au doigté sûr, consolation des affligés, confiance des jeunes sœurs. Témoignage de soeur Doris Lamontagne En repensant à notre histoire, je ne peux qu’être habitée par une profonde gratitude. En 2014, notre congrégation a célébré ses 125 ans de fondation, en présence du maire de Baie-Saint-Paul, M. Jean Fortin, et de plus de mille sympathisants venus partager cette joie. Puis, le 13 novembre 2021, nous avons souligné avec ferveur le 130e anniversaire de l’arrivée de nos quatre premières Fondatrices à Baie-Saint-Paul. Ces moments de mémoire nous rappellent d’où nous venons… et surtout, vers qui nous marchons. Nos Mères fondatrices ont puisé dans la prière la force et la grâce nécessaires pour accomplir tout le bien possible. À leur exemple, nous cherchons encore aujourd’hui à discerner ce qui vient véritablement de Dieu. Car le vrai bien n’est pas toujours facile à reconnaître : derrière des intentions louables peuvent parfois se cacher des désirs d’estime ou de reconnaissance. C’est pourquoi nous confions sans cesse notre discernement à l’Esprit Saint, afin qu’il éclaire nos pas et purifie nos intentions. Le Livre de la Sagesse nous invite à chercher le Seigneur « avec un cœur simple ». Cette simplicité habitait nos Fondatrices : elle leur permettait de s’abandonner à la volonté de Dieu, avec confiance et humilité. L’Esprit Saint demeure pour nous un maître intérieur, un éducateur qui apprend à distinguer le vrai du faux, et à accueillir la lumière au-delà des apparences. L’humilité et la simplicité de nos Fondatrices, unies malgré leurs différences, nous montrent un chemin de communion et de synodalité toujours actuel. Elles étaient onze, toutes uniques, mais habitées par un même désir : aimer, servir et demeurer disponibles à l’Esprit de Dieu. Aujourd’hui encore, que nous soyons religieuses, frères ou sœurs associés, laissons-nous inspirer par leur exemple. Suivons leur marche à la suite du Christ, dans la confiance et la joie. En chaque 13 novembre, prenons un moment pour honorer leur mémoire, dans la prière personnelle ou communautaire. Demandons la grâce de l’unité, de la clarté intérieure et d’un cœur détaché, afin que chacune de nos actions soit orientée vers le vrai bien. Puissions-nous, à leur suite, être témoins d’espérance dans un monde inquiet, signes vivants de fraternité et chercheurs sincères de Dieu. Célébrons, dans la foi et la joie, notre appartenance commune à cette belle famille franciscaine.
- Espace muséal des Petites Franciscaines de Marie
Le projet de Laboratoire vivant aspire à mettre en valeur le patrimoine social des Petites Franciscaines de Marie dans la communauté de Baie-Saint-Paul et de Charlevoix. Espace muséal À l’intérieur du complexe, le Parcours muséal, toujours vivant, retrace près de 130 ans d’histoire à travers cinq zones immersives comprenant une collection patrimoniale de plus de 3 500 artefacts. Le Parcours muséal de Maison Mère propose depuis juin 2021 une toute nouvelle exposition en lien avec les pionnières qui habitaient jusqu’à tout récemment l’ensemble conventuel converti. (De)main en main : une histoire d’autosuffisance relate le passé des Petites Franciscaines de Marie avec un parti pris pour « les prodiges d’ingéniosité grâce auxquels elles ont su faire de leur couvent une microsociété autonome, un véritable village dans la ville », indique Christyna Fortin, conservatrice et coordonnatrice générale du Parcours muséal de Maison Mère. Photographies et d’artefacts jamais vus permettent de découvrir la réalité quotidienne de ces religieuses dont la vie ne se résumait pas à la prière, bien au contraire. « Peu de gens savent qu’en plus d’être religieuses, les soeurs étaient agricultrices, entrepreneuses, artistes, infirmières, mécaniciennes, cordonnières, plombières. Une visite au Potager du Laboratoire vivant des PFM, chapeauté par l’Université Laval, ajoutera un volet sensoriel à l’exposition. Le plan du jardin est d’ailleurs inspiré des plans originaux des jardins du couvent. « Les visiteurs pourront donc déambuler parmi les fleurs, les fines herbes, les fruits et les légumes, tout en profitant de l’occasion pour en apprendre davantage sur les propriétés des plantes cultivées, dont les sœurs faisaient une utilisation culinaire aussi bien que médicinale », ajoute la conservatrice. Le parcours L'exposition Dès que vous aurez franchi la porte, vous commencerez par l'exposition permanente qui raconte l’œuvre fascinante et le vécu d’une congrégation religieuse établie dans Charlevoix depuis la fin du XIXe siècle. Partez à la découverte des lieux. La lingerie Fait à la main de la cordonnière, de la couturière et de la lingère. Découvrez leurs outils et techniques employées, au fil des jours, à tout ce qui était nécessaire à la vie quotidienne. Le Salon d'apparat ou Parloir Cette pièce du couvent est où l’on recevait les visiteurs pour communiquer avec les religieuses Lieu de rencontre mais également un salon funéraire lors de décès. Le décor de cette pièce est demeuré sensiblement intact et le mobilier provient en partie du Père Ambroise-Martial Fafard. La Chapelle La chapelle du Sacré Coeur vous laissera admiratif, sans voix. Ce joyau patrimonial dont les trois clochers sont l’emblème de Baie-Saint-Paul La sacristie La sacristine assistait le prêtre pour la préparation des messes. À travers de magnifiques objets, laissez-vous raconter le rituel qui composait cette routine discrète. À l'extérieur Le Jardin de François Ce jardin horticole contemporain qui rend hommage aux valeurs intemporelles de Saint-François d’Assise, patron des écologistes. Parcours interactifs Parcours interactifs présenté par le circuit Fil rouge Ce circuit propose un trajet original menant librement à la rencontre de femmes remarquables ayant consacré leur vie à aider les autres. Le circuit Le BaladoDécouverte vous permet de vivre une expérience optimisée et en temps réel pour vous aider à vous situer sur la carte et le circuit. Le balado Présentation du bilan 2024 par l'équipe de la gestion de Maison Mère Présentation du bilan 2025 par l'équipe de la gestion de Maison Mère à venir
- Maison Mère | Petites Franciscaines de Marie
Vous serez peut-être étonnés de voir aujourd’hui un si grand bâtiment! En apprendre plus sur l'origine de celui-ci... Maison Mère Vous serez peut-être étonnés de voir aujourd’hui un si grand bâtiment! En lisant la suite vous comprendrez l'origine de celui-ci... Cela commence avec le curé Ambroise Fafard et le petit Hospice Sainte-Anne des débuts . « Le 28 octobre 1889, vingt-quatre jours seulement après son entrée à Baie-Saint-Paul, il avait acquis de ses propres deniers la propriété d’Édouard Boily, située près de l’église, avec les dépendances et le terrain adjacent pour la somme de huit cent cinquante dollars. C’était autant qu’il en fallait pour loger quelques pauvres et servir de pierre angulaire au futur hospice dont rêvait déjà le pasteur ». Perpendiculaire à cette première petite maison, il a fait construire du côté sud est, une aile de quarante-cinq pieds par 36 pieds, habitable aux beaux jours du printemps 1893. Cette nouvelle bâtisse dénommée « Maison Sainte-Élisabeth », reçoit une partie des malades. Quelques mois après, le Supérieur embauche de nouveau ses ouvriers, pour allonger encore de cinquante pieds la récente construction. Si bien qu’an mai 1894, l’aile Sainte-Élisabeth pouvait abriter tous les pauvres de l’institution. Ambroise-Martial Fafard En 1895, après la construction de la ferme, le père Fafard avait jugé le moment venu d’agrandir de nouveau l’Hospice pour y recevoir un nombre plus considérable de malades, tout en continuant d’ouvrir aux vieillards pauvres du village et de la Région. Terminée en 1898 et baptisée Maison Saint-Antoine, cette maison, détruite par le feu, fut reconstruite en 1906. Le père Fafard ne négligeait pas non plus l’apparence extérieure de l’Hospice : en septembre 1995 un gracieux campanile surmontait la maison principale et une cloche unissait les paroissiens de Baie-Saint-Paul à la vie de prière de leurs Petites Franciscaines. Une statue de Sainte-Anne y aura même sa niche. Un projet avait hanté l’esprit de l’audacieux curé. Il fallait bâtir une chapelle à la gloire du Sacré-Cœur. Mais il était temps aussi de donner à l’Institut une Maison mère plus spacieuse qui sera l’œuvre du l’architecte Talbot de Québec. La maladie a empêché le père Fafard de se mettre à l’œuvre. Après sa mort, c’est à Mère Marie-Anne-de-Jésus, supérieure générale que reviendra de mettre à exécution cette construction. Elle ouvrira le chantier fin juin 1900, tout à côté de l’Hospice Sainte-Anne. Toute l’œuvre reposera sur ce geste initial de charité : les ouvriers du village offrent gratuitement une journée de travail. Le terrain sablonneux et mouvant requiert une construction sur pilotis : onze cents pieux de bois enfouis dans le sol. La construction est achevée en la fête de saint Ambroise, le 7 décembre 1901. En 1937, l’une des premières tâches de Mère Marie-Agnès-de-Jésus, 3e supérieure générale, fut d’agrandir la Maison mère « qui respirait mal depuis longtemps déjà. Le terrain vacant entre la Maison Sainte Marie, d’acquisition plus récente, servit à construire une annexe de quatre étages où trouvèrent place : infirmeries, salle de réception, économat et cuisine ». Le dernier pavillon de quatre étage, surnommé Pavillon Durocher fut construit en 1961, il fait suite à l’aile Sainte-Élisabeth. Tout cet ensemble est relié par trois passerelles. Voilà l’ensemble de ce complexe que l’on renomme aujourd’hui : Maison Mère. Aujourd'hui... Notre Maison appartient maintenant à la ville de Baie-Saint-Paul . Depuis mars 2017, nous sommes logées à la Résidence des Bâtisseurs . C’est notre satisfaction de constater que dans notre grande maison, notre mission se continue autrement. Cela vous intéresse de voir ce qu’elle est devenue depuis notre départ? Entrons par la porte centrale qui donne sur la rue Ambroise-Fafard. À droite le Mousse-Café vous accueille. C’est un endroit convivial où il y a de la place pour toute la famille, même pour les tout- petits car il y a un espace de jeux aménagé pour eux. À gauche, c’est le grand salon avec son horloge grand-père, don de Mgr Labrecque, ancien évêque de Chicoutimi où l‘on accueille les personnages importants. Je ne sais pas si vous le savez, mais, nous avons appartenu au Diocèse de Chicoutimi jusqu’à l’année 1951, avant de passer au Diocèse de Québec. Nous traversons une porte pour longer le grand couloir où nos onze Fondatrices nous accueillent. À droite, une grande salle, autrefois une fraternité. Elle est maintenant séparée en trois locaux : Le Centre d’Étude Collégial en Charlevoix (CECC) ; L’Institut National de Recherche Scientifique (INRS) ; Un troisième local vous offre une salle de lecture. Au bout du couloir, nous traversons une autre porte pour y retrouver TVCO , où se trouvent les installations de notre TV communautaire. À droite, se logent des entreprises qui sont en lien avec l’environnement. Au 2 e étage, au 3 e et au rez-de-chaussée se situe l’Auberge des Balcons pour accueillir les visiteurs. Sur l’étage du 2 e , vous entrez dans notre magnifique chapelle du Sacré-Coeur, avec ses 1150 petites lumières illuminant la voûte. Vous y trouverez aussi des immenses peintures, œuvres de notre sœur Marie Odoric-de-Jésus. Dans la sacristie, vous y verrez une exposition d’articles religieux et d’ornements liturgiques. En face de la sacristie, au-dessus de l’entrée principale où étaient logés nos aumôniers franciscains, on y retrouve des bureaux de location et une garderie. Au 3e e étage, les Fermières sont installées pour y faire de magnifiques tissages et plein d’autres activités, et en face, le Club Bon-Cœur . Au sous-sol de la bâtisse centrale, dans notre ancienne cuisine : Les Plaisir du Chef, qui a le contrat de fournir toutes les Résidences des Bâtisseurs. Dans la cafétéria, à l’endroit du service, la boulangerie de Chacun son Pain pour la préparation du bon pain et de savoureuses pâtisseries. Nous revenons à l’étage de l’entrée pour nous diriger vers l’aile à l’est. Après avoir traversé la passerelle se trouve la première maison des Fondatrices que l’on appelait Hospice Sainte-Anne. À cet endroit se situent les bureaux administratifs des gestionnaires de Maison Mère. Si vous descendez l’escalier, vous arrivez à notre espace muséal . Je vous invite à venir voir notre exposition permanente pour y découvrir l’histoire de la Congrégation et sa mission depuis les débuts de la Fondation. En remontant l’escalier, vous avancez quelques pas et vous vous trouvez dans la salle de réception où on accueille les personnes pour un goûter après des funérailles ou autres fêtes. Elle sert aussi de lieu de rassemblement. 1/1 À l’étage supérieur, où était l’ancienne infirmerie, nous y découvrons une petite chapelle qui est devenue un endroit de détente pour les employés du Club Med qui y sont logés. Dans l’aile sud, l’ancien pavillon Durocher, est aussi loué au Club Med pour ses employés. À l'étage supérieur, une compagnie d’entretien ménager qui porte le nom de : SMAT PAT. Au sous-sol, dans la première partie de notre ancienne bibliothèque, une cuisine, un salon et un espace de jeux pour les travailleurs du Club Med. À l’autre bout, un jardin d’enfants. Nous revenons à l’entrée. Notre périple est terminé. J’espère que cela vous a plu de visiter ce qu’est devenue notre Maison mère. Votre curiosité vous amènera à l’extérieur voir notre ancienne infirmerie où sont logés les travailleurs du Club Med. Maison Mère d'hier à aujourd'hui... TVCO vous présente 10 épisodes où vous découvrirez les secrets les mieux gardés de ce bâtiment historique.
- Notre Histoire | Petites Franciscaines de Marie
Des origines modestes à l’enracinement franciscain. Tout commence en 1889 à Worcester, Massachusetts, où un petit groupe de Tertiaires franciscaines se met au service des orphelins et vieillards abandonnés. Historique Un jour en 1889 Des origines modestes à l’enracinement franciscain Tout commence à Worcester, Massachusetts, où un petit groupe de Tertiaires franciscaines se met au service des orphelins et vieillards abandonnés. Sous l’impulsion du curé Joseph Brouillet, elles ouvrent un orphelinat le 13 août 1889 et mènent une vie de labeur et de prière, inspirée par saint François d’Assise et par leur profonde dévotion à l’Eucharistie, au Sacré-Cœur et à la Vierge Marie. Mais les débuts sont marqués par les épreuves. En janvier 1891, un conflit avec le père Brouillet les contraint à quitter l’orphelinat. Elles trouvent refuge dans une humble cabane qu’elles surnomment la Maison de Misère, symbole d’une pauvreté vécue dans la joie et la confiance en la Providence. Pendant ce temps, à Baie-Saint-Paul (Québec), le curé Ambroise Fafard fonde l’Hospice Sainte-Anne le 8 novembre 1889 pour accueillir vieillards et malades. Conscient de la lourde tâche, il cherche une communauté religieuse. En juillet 1891, deux jeunes franciscaines venues de Worcester lui rendent visite ; séduits par leur zèle, il les invite à implanter leur noviciat à Baie-Saint-Paul. Le 11 novembre 1891, quatre sœurs franchissent l’Atlantique intérieur du Saint-Laurent pour s’installer à l’Hospice Sainte-Anne. Ce geste audacieux marque le véritable berceau canadien des Petites Franciscaines de Marie. En 1892, elles prononcent leur première profession religieuse ; l’Institut prend racine et se structure. Dès 1896, les Fondatrices émettent leurs vœux perpétuels dans l’humble chapelle de l’Hospice Sainte- Anne, scellant à jamais leur engagement. Sous la direction paternelle du Père Fafard, la Congrégation consolide ses bases spirituelles et temporelles : achat de terres, construction d’une ferme pour subvenir aux besoins des malades, incorporation civile en 1898 et, plus tard, édification d’une maison-mère et d’une chapelle du Sacré-Cœur grâce à la ferveur et aux quêtes des sœurs. En 1904, la Congrégation est officiellement affiliée à l’Ordre séraphique franciscain, réalisant le rêve caressé depuis quinze ans par les Fondatrices. Elle devient une véritable famille religieuse au service des plus démunis, fidèle à l’esprit franciscain de pauvreté, de fraternité et de joie. Elle devient une véritable famille religieuse au service des plus démunis, fidèle à l’esprit franciscain de pauvreté, de fraternité et de joie. L’histoire de la fondation est achevée , elle a essaimée un peu partout au Québec, aux États-Unis et jusqu’au lointain Madagascar. Aujourd’hui, la Communauté a beaucoup diminuée en nombre et augmentée en âges, de même que les endroits où nous avons œuvré. La Maison mère devenue trop grande, il a fallu déménager à la Résidence des Bâtisseurs en 2017. Nous demeurons encore soucieuse de la mission, partout où nous sommes présentes, car « la mission n’a pas d’âge ». Une écoute attentive, une présence, un bon mot, une aide à l’occasion, un accompagnement et surtout le témoignage de notre vie, voilà notre nouvelle façon d’être missionnaire aujourd’hui. « Nous serons toujours assez nombreuses, si nous sommes des saintes », disait un de nos co-fondateurs. Les quelques petites fraternité qui demeurent sont encore bien vivantes par leur qualité de présence dans leurs milieux : l’accueil, l’accompagnement des personnes, l’implication en paroisse sous différentes formes, l’engagement au niveau diocésain, le soutien aux plus démunis sans compter les imprévus du quotidien. L’arrivée des quatre premières Petites Franciscaines de Marie à Baie-Saint-Paul. Les armoiries Description La croix notre vie La devise de la Communauté La couronne d’épine Jésus l’a portée avec humilité. Comme pour lui, elle devient glorieuse si l’on sait accepter et bénir l’affront et le mépris. Le cordon séraphique Lien qui unit les sœurs au Christ par les vœux, de pauvreté, de chasteté et d’obéissance dont les trois nœuds sont le symbole. La couronne franciscaine et les roses La Petite Franciscaine de Marie récite chaque jour la couronne des sept allégresses de Marie, comme autant de roses d’amour, sur le sentier de la vie. La branche de feuilles d’érable Le symbole heureux de la générosité des onze Mères fondatrices, qui par leur amour et leur ténacité ont permis à la Congrégation de s’enraciner en terre canadienne. Les lettres enlacées de l’Ave Maria L’Immaculée Conception est la patronne de la Congrégation. Elle est priée chaque jour et vénérée par la Congrégation entière. Le Cœur sacré Les Fondatrices ont eu une grande dévotion envers le Sacré-Cœur, elles ont appris de Lui à être humbles et douces. À celles qui le prient, le Sacré-Cœur donne ces « deux trésors » et les rend petites, entre les plus petites. La Conformité Les deux bras placés contre la croix, aux mains ensanglantés, ce sont les mains du Christ et de François. En vivant l’Évangile, en contemplant le Christ pauvre et crucifié, en recevant les stigmates, François est devenu dans son corps et dans son cœur conforme au Christ. Le Pélican L’oiseau qui s’ouvre la poitrine et laisse couler son sang pour nourrir ses petits lorsqu’il n’a plus d’autre nourriture à leur donner. Il est le symbole de Dieu qui pour ses petits, ses enfants, se déchire lui-même et les nourrit du plus pur de son sang. Il est le symbole aussi du don de soi-même envers les autres. Rappelle-toi - Explication du blason 00:00 / 01:04 par le père Berchmans-Marie Mangin, o.f.m. Blason
- Ouvrages littéraires | Petites Franciscaines de Marie
Plusieurs de ces ouvrages retracent également la vie et l’histoire de la Congrégation, offrant un témoignage vivant de son parcours, de ses valeurs et de son engagement. Ouvrages littéraires Un espace dédié à la spiritualité à travers le prisme de l’écriture. Ici se déploient des récits, des méditations et des réflexions nourris par la foi, l’espérance et le cœur humain. Plusieurs de ces ouvrages retracent également la vie et l’histoire de la Congrégation, offrant un témoignage vivant de son parcours, de ses valeurs et de son engagement. Ces textes sont le fruit d’un chemin intérieur, d’un dialogue entre l’âme et le divin. Ils invitent le lecteur à une expérience contemplative, à la découverte de la grâce dans le quotidien. Pour vous procurer l’un de ces titres : Vous pouvez contacter les Petites Franciscaines de Marie au 418 435-3520 poste 7035 ou passer directement à la boutique de la Maison Mère : 63, rue Ambroise-Fafard, Baie-Saint-Paul (Québec) G3Z 2J7 Coin des jeunes
- Mot de bienvenue et Qui sommes nous | Petites Franciscaines de Marie
Les Petites Franciscaines de Marie ont été fondées par une communauté de sœurs. La dimension relationnelle et fraternelle est au cœur de notre mission Qui sommes-nous ? Les Petites Franciscaines de Marie ont été fondées par une communauté de sœurs. La dimension relationnelle et fraternelle est au cœur de notre mission. Unies par une même volonté d’aimer et de servir, à la suite de nos onze Fondatrices, nous cheminons dans la joie, la simplicité, la communion fraternelle et l’amour des pauvres. À la suite du Christ, notre vocation franciscaine invite à rencontrer dans l’amitié et le dialogue toutes les personnes avec qui nous entrons en contact puisqu’elles sont pour nous une Parole de Dieu. (Extrait des Constitutions, numéros 41-42) En communion avec l’Église universelle, les Petites Franciscaines de Marie cherchent à utiliser les médias sociaux comme moyens pour être « au service du lien et de la vie humaine, et non des forces qui érodent la voix humaine». Même si l'humanité dispose ainsi aujourd'hui de possibilités qui étaient inimaginables quelques années auparavant, ces outils efficaces et d’une grande portée, «ne peuvent pas remplacer les capacités uniquement humaines comme l'empathie, l'éthique et la responsabilité morale», prévient le dicastère pour la Communication. Par le moyen du site internet, nous souhaitons rester en lien et en communication avec vous afin d’établir des ponts de communion fraternelle et spirituelle. Nous voulons également vous tenir informer des événements qui habitent notre aujourd’hui. Nos temps de prière personnelle et communautaire nous permettent de parler de vous à Dieu et de lui confier différentes intentions. N’hésitez pas à nous communiquer ce qui vous préoccupe, quels sont vos motifs d’action de grâce. Contactez nous Au cœur de nos vies quotidiennes, votre présence demeure une bénédiction. Bien fraternellement, Sœur Doris Lamontagne, pfm Supérieure générale Mission, Valeurs et Vision La vie spirituelle : «La Parole de Dieu et la prière occupent une large place dans la vie spirituelle des PFM. Dans l’organisation de la vie communautaire, lieu, temps et horaire sont prévus pour rejoindre ce besoin d’entrer en relation avec le Seigneur. La persévérance de nos sœurs âgées dans la supplication et l’adoration est plus que louable ; la maladie et la faiblesse ne semblent pas les arrêter de prier. La prière devient leur première mission. Chaque fois qu’une œuvre humaine s’oriente vers le règne de Dieu et la charité évangélique , elle devient un Apostolat (constitution N°68) La vie fraternelle : L’amour fraternel pratiqué à l’intérieur de la communauté s’étend à tout le peuple de Dieu, car le cri des hommes et des femmes est Parole de Dieu pour la Petite Franciscaine de Marie. Par la mission qui lui est confiée, elle veut rencontrer dans l’amitié et le dialogue toutes les personnes avec qui elle entre en contact «Faire connaître et aimer Dieu, ce sera la volonté constante d’une Petite Franciscaine de Marie. Par ses paroles et par ses actes, par le témoignage de toute sa vie, elle annoncera le Christ, en qui resplendit d’une manière admirable l’amour du Père, elle prendra part inlassablement à son oeuvre de rédemption et de sanctification. » (Constitution no 69) Mission Enracinées dans l’amour et la mission du Christ, à la suite de François d’Assise et de nos Fondatrices, nous sommes appelées à cheminer ensemble dans la forme de vie évangélique au service de l’Église. Notre mission n’a pas d’âges pour répondre aux cris des pauvres et de notre sœur Mère la Terre, plus que jamais en péril. Notre présence fraternelle demeurera toujours notre première manière d’évangéliser. Nous nous engageons à incarner cette responsabilité missionnaire avec les frères et sœurs qui cheminent avec nous dans l’espérance du Royaume. Valeurs Vision La Congrégation En 2025 on dénombre 3 groupements (Canada, Etats-Unis et Madagascar), composés de 15 communautés locales dans 9 diocèses, toutes unies par le même charisme « Fraternité en service ». Au Québec, les pfm sont présentes majoritairement à Baie-Saint-Paul, à Québec, Chicoutimi et Saint-Urbain. Des sœurs américaines poursuivent leurs missions également à Worcester, mais aussi à Winthrop. Enfin Les novices, jeunes professes, et religieuses en vœux perpétuels sont réunies dans 7 endroits à Madagascar : Maintirano, Morafenobe, Anosibe, Ankorahotra, Antsirabe (Noviciat et Belle-Vue), puis Tsiroanomandidy. Le 31 décembre 2025, la Congrégation compte 94 sœurs professes : dont 23 sœurs à vœux perpétuels, et 16 sœurs à vœux temporaires, 2 novices et 4 postulantes. Congrégation entière, moyenne d’âge: 63,94 - Canada-États-Unis - 84,24 - Madagascar : 43,64 Membres du conseil général Sœur Doris Lamontagne, supérieure générale Sœur Marie Florence Razanadramanana, ass.générale Sœur Carol Martin, conseillère générale Sœur Louisette Lagacé, conseillère générale Sœur Agnès Arintsalama, conseillère générale Membres du conseil régional Région Cécile Marchand, de Madagascar, a un conseil régional composé de Sœur Agnès Arintsalama, supérieure régionale Sœur Marie Claudine Rasendrasoa, ass. régionale Sœur Juliette Lucie Ravaosolo, économe régionale Sœur Véronique Ranivoarisoa, conseillère régionale (absente de la photo) Sœur Voahanginiaina Lalao Marie Yazélée, conseillère régionale
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