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- Comment faire un don | Petites Franciscaines de Marie
Chaque don, petit ou grand, contribuera à bâtir un avenir meilleur pour ces enfants. Ensemble, faisons une différence ! Faire un don en ligne via paypal Chaque don, petit ou grand, contribuera à bâtir un avenir meilleur pour ces enfants. Modalités de paiement pour procéder à une donation Virement Interac Destinataires : Les Petites Franciscaines de Marie Téléphone : 418-440-6011 Courriel : gestionpfm@outlook.com Question de sécurité : Campagne Réponse : 2025 Par chèque à l'ordre : Les Petites Franciscaines de Marie, Fonds des Missions Adresse Postale : 201-115, rue Alfred Morin, Baie Saint-Paul, Québec, G3Z 0K6 Pour les dons de 20.00 $ et plus, un reçu fiscal vous sera acheminé pour fin d'impôt.
- Notre Histoire | Petites Franciscaines de Marie
Des origines modestes à l’enracinement franciscain. Tout commence en 1889 à Worcester, Massachusetts, où un petit groupe de Tertiaires franciscaines se met au service des orphelins et vieillards abandonnés. Historique Un jour en 1889 Des origines modestes à l’enracinement franciscain Tout commence à Worcester, Massachusetts, où un petit groupe de Tertiaires franciscaines se met au service des orphelins et vieillards abandonnés. Sous l’impulsion du curé Joseph Brouillet, elles ouvrent un orphelinat le 13 août 1889 et mènent une vie de labeur et de prière, inspirée par saint François d’Assise et par leur profonde dévotion à l’Eucharistie, au Sacré-Cœur et à la Vierge Marie. Mais les débuts sont marqués par les épreuves. En janvier 1891, un conflit avec le père Brouillet les contraint à quitter l’orphelinat. Elles trouvent refuge dans une humble cabane qu’elles surnomment la Maison de Misère, symbole d’une pauvreté vécue dans la joie et la confiance en la Providence. Pendant ce temps, à Baie-Saint-Paul (Québec), le curé Ambroise Fafard fonde l’Hospice Sainte-Anne le 8 novembre 1889 pour accueillir vieillards et malades. Conscient de la lourde tâche, il cherche une communauté religieuse. En juillet 1891, deux jeunes franciscaines venues de Worcester lui rendent visite ; séduits par leur zèle, il les invite à implanter leur noviciat à Baie-Saint-Paul. Le 11 novembre 1891, quatre sœurs franchissent l’Atlantique intérieur du Saint-Laurent pour s’installer à l’Hospice Sainte-Anne. Ce geste audacieux marque le véritable berceau canadien des Petites Franciscaines de Marie. En 1892, elles prononcent leur première profession religieuse ; l’Institut prend racine et se structure. Dès 1896, les Fondatrices émettent leurs vœux perpétuels dans l’humble chapelle de l’Hospice Sainte- Anne, scellant à jamais leur engagement. Sous la direction paternelle du Père Fafard, la Congrégation consolide ses bases spirituelles et temporelles : achat de terres, construction d’une ferme pour subvenir aux besoins des malades, incorporation civile en 1898 et, plus tard, édification d’une maison-mère et d’une chapelle du Sacré-Cœur grâce à la ferveur et aux quêtes des sœurs. En 1904, la Congrégation est officiellement affiliée à l’Ordre séraphique franciscain, réalisant le rêve caressé depuis quinze ans par les Fondatrices. Elle devient une véritable famille religieuse au service des plus démunis, fidèle à l’esprit franciscain de pauvreté, de fraternité et de joie. Elle devient une véritable famille religieuse au service des plus démunis, fidèle à l’esprit franciscain de pauvreté, de fraternité et de joie. L’histoire de la fondation est achevée , elle a essaimée un peu partout au Québec, aux États-Unis et jusqu’au lointain Madagascar. Aujourd’hui, la Communauté a beaucoup diminuée en nombre et augmentée en âges, de même que les endroits où nous avons œuvré. La Maison mère devenue trop grande, il a fallu déménager à la Résidence des Bâtisseurs en 2017. Nous demeurons encore soucieuse de la mission, partout où nous sommes présentes, car « la mission n’a pas d’âge ». Une écoute attentive, une présence, un bon mot, une aide à l’occasion, un accompagnement et surtout le témoignage de notre vie, voilà notre nouvelle façon d’être missionnaire aujourd’hui. « Nous serons toujours assez nombreuses, si nous sommes des saintes », disait un de nos co-fondateurs. Les quelques petites fraternité qui demeurent sont encore bien vivantes par leur qualité de présence dans leurs milieux : l’accueil, l’accompagnement des personnes, l’implication en paroisse sous différentes formes, l’engagement au niveau diocésain, le soutien aux plus démunis sans compter les imprévus du quotidien. L’arrivée des quatre premières Petites Franciscaines de Marie à Baie-Saint-Paul. Les armoiries Description La croix notre vie La devise de la Communauté La couronne d’épine Jésus l’a portée avec humilité. Comme pour lui, elle devient glorieuse si l’on sait accepter et bénir l’affront et le mépris. Le cordon séraphique Lien qui unit les sœurs au Christ par les vœux, de pauvreté, de chasteté et d’obéissance dont les trois nœuds sont le symbole. La couronne franciscaine et les roses La Petite Franciscaine de Marie récite chaque jour la couronne des sept allégresses de Marie, comme autant de roses d’amour, sur le sentier de la vie. La branche de feuilles d’érable Le symbole heureux de la générosité des onze Mères fondatrices, qui par leur amour et leur ténacité ont permis à la Congrégation de s’enraciner en terre canadienne. Les lettres enlacées de l’Ave Maria L’Immaculée Conception est la patronne de la Congrégation. Elle est priée chaque jour et vénérée par la Congrégation entière. Le Cœur sacré Les Fondatrices ont eu une grande dévotion envers le Sacré-Cœur, elles ont appris de Lui à être humbles et douces. À celles qui le prient, le Sacré-Cœur donne ces « deux trésors » et les rend petites, entre les plus petites. La Conformité Les deux bras placés contre la croix, aux mains ensanglantés, ce sont les mains du Christ et de François. En vivant l’Évangile, en contemplant le Christ pauvre et crucifié, en recevant les stigmates, François est devenu dans son corps et dans son cœur conforme au Christ. Le Pélican L’oiseau qui s’ouvre la poitrine et laisse couler son sang pour nourrir ses petits lorsqu’il n’a plus d’autre nourriture à leur donner. Il est le symbole de Dieu qui pour ses petits, ses enfants, se déchire lui-même et les nourrit du plus pur de son sang. Il est le symbole aussi du don de soi-même envers les autres. Rappelle-toi - Explication du blason 00:00 / 01:04 par le père Berchmans-Marie Mangin, o.f.m. Blason
- Nous joindre | Petites Franciscaines de Marie
Pour joindre le secrétariat des Petites Franciscaines de Marie ou bureau des associés
- Lycée Sainte-Claire - Madagascar | Petites Franciscaines de Marie
En 1976, à la demande de Mgr Ange Martinez, évêque trinitaire de Tsiroanomandidy, les PFM ouvrent une mission à Morafenobe, un village de brousse isolé. Lycée Sainte-Claire Aux origines de la mission, en 1976, à la demande de Mgr Ange Martinez, évêque trinitaire de Tsiroanomandidy, les Petites Franciscaines de Marie ouvrent une mission à Morafenobe, un village de brousse isolé à 160 km à l’est de Maintirano. Sous l’impulsion de Sœur Michelle Garceau, alors supérieure générale, la communauté s’y établit pour soutenir la pastorale, l’éducation et le développement du milieu. L’école débute humblement le 3 février 1977 avec un cours ménager dirigé par Sœur Raymonde Lavoie et Sœur Lucille Lamy. Rapidement, de nombreuses jeunes filles — bientôt rejointes par des mères de famille, puis des hommes — s’y inscrivent. Ce centre ménager, placé sous la protection de Sainte Claire, est reconnu officiellement comme école en 1979. Cours extérieures et étudiants De la maternelle au primaire, sous la direction de Sœur Pâquerette Poulin et grâce à l’arrivée de Sœur Charlotte Duchesne en 1978, une classe maternelle voit le jour en octobre 1980. Les familles locales manifestent ensuite le désir d’un enseignement prolongé : en 1987, la première classe du cours primaire (TAONA 1) ouvre ses portes, grâce à Sœur Cécile Marchand, supérieure, qui obtient le financement nécessaire depuis le Québec. Dans les années 1990, sous la direction de Sœur Gisèle Veilleux, l’école Sainte-Claire prend un nouvel élan. Une annexe abritant un bureau de direction et une bibliothèque est construite, et de nouveaux bâtiments sont ajoutés en 2000 grâce à un financement du Fonds d’Investissement pour le Développement (F.I.D.) En 2003, la direction passe officiellement aux Petites Franciscaines de Marie malgaches, formées à l’Institut Catholique de Pédagogie d’Antananarivo. Plusieurs sœurs se succèdent : Sœur Josette-Françoise Bakonirina, Sœur Mariette Razanamiandrisoa, Sœur Juliette-Lucie Ravaosolo, Sœur Victoria Razaivarivelo Solonirina et Sœur Marie-Pierrette Razafindrasoa. Sous leur gouverne, l’école se modernise et s’agrandit. En 2014, les premiers élèves du collège Sainte-Claire se présentent à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) — avec un succès remarquable. Classe École primaire Aujourd’hui, le Lycée Sainte-Claire de Morafenobe accueille des jeunes motivés à apprendre, à grandir et à bâtir l’avenir de leur communauté. Porté par l’esprit de Sainte Claire d’Assise, l’établissement demeure un phare d’éducation, de foi et de solidarité au cœur de la région du Melaky dans le nouveau bâtiment Étudiants Bureau du Lycée Le Lycée
- Les fondatrices | Petites Franciscaines de Marie
A Worcester, Massachusetts, le 13 août 1889, les onze fondatrices des Petites Franciscaines de Marie ont formé une communauté de sœurs pour suivre le Christ à l’imitation de la Vierge Marie et de François d’Assise. Fondatrices A Worcester, Massachusetts, le 13 août 1889, les onze fondatrices des Petites Franciscaines de Marie ont formé une communauté de sœurs pour suivre le Christ à l’imitation de la Vierge Marie et de François d’Assise. Depuis le jour de la fondation jusqu’à aujourd’hui, les religieuses veulent répondre « à certains besoins de l’Église locale du temps, avec le désir de se dévouer au soin et au soulagement de toutes les misères humaines ». (cf. Const. no 1) Orphelinat Saint-François d'Assise Orphelinat 10 rue Bleeker Quatre des onze fondatrices furent accueillies par l’abbé Ambroise-Martial Fafard, curé de Baie-Saint-Paul, le 13 novembre 1891, en raison du refus de l’évêque de Springfield, d’autoriser la communauté nouvelle dans son diocèse. Les onze fondatrices furent reconnues comme «communauté religieuse» à Baie-Saint-Paul de Charlevoix, le 2 juin 1893. Le service de la charité, exercé par ces femmes auprès des vieillards, des pauvres et des malades mentaux, hébergés au départ dans un modeste hospice, s’est étendu à plusieurs villes et villages au Québec et aux États-Unis. Au fils des années, la Congrégation a été active en éducation, en santé et dans différents services sociaux. En 1968, six religieuses quittaient le Canada pour servir à Madagascar. À gauche, en avant : Mère marie-Anne-de-Jésus et Mère Marie-Dominique En arrière : Mère Marie-Égide-d’Assise Mère Marie-Frédéric Maison Mère de Baie Saint-Paul Mère Marie-Joseph - Mère Marie-Alexis Mère Marie-Dominique (Lumina Bolduc) Née à Saint-Lambert-de- Lévis, 11 janvier 1870. Décédée à l’âge de 82 ans, le 14 août 1952 Caractéristique : Humilité vraie Femme de discernement et de droiture, de pauvreté, d’humilité, de dévouement. Mère Marie-Zotique (Étudienne Blais) Née à Saint-Pierre-de- Sorel, le 17 avril 1858. Décédée à l’âge de 72 ans, le 26 août 1930. Caractéristique : Bonté transparente Femme effacée et priante, pleine de compassion et de douceur pour ses sœurs et pour les pauvres Mère Marie- Thérèse- De-Jésus (Elzire Roy) Née à Saint-Cajétan-D’Armagh, le 30 janvier 1871. Décédée à l’âge de 27 ans, le 13 décembre 1898. Caractéristique : Douceur exquise. Femme d’oraison, au cœur très vaillant et très doux, formatrice par nature et par sa grâce. Mère Marie-Frédéric ( Zélie Peron) Née à Saint-Bernabé, le 12 mars 1852. Décédée à l’âge de 87 ans, le 27 février 1939. Caractéristique : Patience inaltérable. Femme d’obéissance et de patience, de fidélité et de charité, de gaité et de pitié. Mère Marie-Des-Sept-douleurs (Emma Decelles) Née à Saint-Césaire, le 8 août 1860. Décédée à l’âge de 77 ans, le 3 janvier 1937 Caractéristique : Tendresse compatissante Femme d’une grande bonté d’âme et d’une ardente piété, digne de confiance et sereine dans la souffrance. Mère Marie-Égide- D’Assise ( Rosanna Marcil) Née à Saint-Jean-De Matha, le 25 juillet 1862. Décédée à l’âge de 87 ans, le 21 août 1949 Caractéristique : Humour débordant. Femme d'une vaillance indomptable, d’une jovialité inaltérée, d’un ferme bon sens, d’une simplicité toute franciscaine. Mère Marie-De-Bon-Secours ( Agnès Perron) Née à Saint-Étienne –Des-Grès, le 19 avril 1856. Décédée novice à Worcester à l’âge de 36 ans, le 7 mars 1892. Caractéristique : Piété profonde Femme d’une nature ardente, brimée par la maladie, mais rayonnant l’humilité, la confiance et l’amour. Mère Marie-Alexis (Cordélie Robillard) Née à sainte-Geneviève de Berthier, le 10 mars 1846. Décédée à l’âge de 93 ans, le 7 juin 1939. Caractéristique : Simplicité désarmante. Femme sereine et laborieuse, avide de se dévouer, âme simple et fervente. Mère Alphonse-Marie-De- Ligouri ( Albertine Riopel) Née à Montréal, le 19 juillet 1872. Décédée à l’âge de 64 ans, le 3 août 1936. Caractéristique : Joie Communicative Femme aimable et joyeuse, d’une tendresse toute maternelle pour les jeunes, les pauvres, secrétaire appréciée. Mère-Marie-Joseph (Louise Rondeau) Née à Worcester, le 5 octobre 1870 Décédée à 52 ans, le 27 août 1922. Caractéristique : Foi courageuse. Femme de courage et de foi, éducatrice et mère, pour les enfants, pour les pauvres. Mère Marie-Anne –De-Jésus (Marie Bibeau) Née à Saint-Pierre-De –Sorel, le 9 octobre 1865. Décédée à l’âge de 58 ans, le 30 avril 1924. Caractéristique : Amour chaleureux Femme de cœur et de tête, à l’esprit éveillé, au doigté sûr, consolation des affligés, confiance des jeunes sœurs. Témoignage de soeur Doris Lamontagne En repensant à notre histoire, je ne peux qu’être habitée par une profonde gratitude. En 2014, notre congrégation a célébré ses 125 ans de fondation, en présence du maire de Baie-Saint-Paul, M. Jean Fortin, et de plus de mille sympathisants venus partager cette joie. Puis, le 13 novembre 2021, nous avons souligné avec ferveur le 130e anniversaire de l’arrivée de nos quatre premières Fondatrices à Baie-Saint-Paul. Ces moments de mémoire nous rappellent d’où nous venons… et surtout, vers qui nous marchons. Nos Mères fondatrices ont puisé dans la prière la force et la grâce nécessaires pour accomplir tout le bien possible. À leur exemple, nous cherchons encore aujourd’hui à discerner ce qui vient véritablement de Dieu. Car le vrai bien n’est pas toujours facile à reconnaître : derrière des intentions louables peuvent parfois se cacher des désirs d’estime ou de reconnaissance. C’est pourquoi nous confions sans cesse notre discernement à l’Esprit Saint, afin qu’il éclaire nos pas et purifie nos intentions. Le Livre de la Sagesse nous invite à chercher le Seigneur « avec un cœur simple ». Cette simplicité habitait nos Fondatrices : elle leur permettait de s’abandonner à la volonté de Dieu, avec confiance et humilité. L’Esprit Saint demeure pour nous un maître intérieur, un éducateur qui apprend à distinguer le vrai du faux, et à accueillir la lumière au-delà des apparences. L’humilité et la simplicité de nos Fondatrices, unies malgré leurs différences, nous montrent un chemin de communion et de synodalité toujours actuel. Elles étaient onze, toutes uniques, mais habitées par un même désir : aimer, servir et demeurer disponibles à l’Esprit de Dieu. Aujourd’hui encore, que nous soyons religieuses, frères ou sœurs associés, laissons-nous inspirer par leur exemple. Suivons leur marche à la suite du Christ, dans la confiance et la joie. En chaque 13 novembre, prenons un moment pour honorer leur mémoire, dans la prière personnelle ou communautaire. Demandons la grâce de l’unité, de la clarté intérieure et d’un cœur détaché, afin que chacune de nos actions soit orientée vers le vrai bien. Puissions-nous, à leur suite, être témoins d’espérance dans un monde inquiet, signes vivants de fraternité et chercheurs sincères de Dieu. Célébrons, dans la foi et la joie, notre appartenance commune à cette belle famille franciscaine.
- Communautés des États-Unis | Petites Franciscaines de Marie
C’est au Massachusetts, à Worcester, que tout a commencé. Dans ce village habité par de nombreux Canadiens, l’abbé Joseph Brouillet fonde le 13 août 1889 l’orphelinat de South Worcester. Communauté États-Unis Maisons de Worcester Ces deux maisons sont présentement habitées par des religieuses. Cependant, la maison de la rue Jones sera libéré bientôt. Maison Coburn Rue Jones Maison de Notre Dame Résidence telle que les Bâtisseurs à Baie Saint-Paul, celle-ci accueil présentement une religieuse de la congrégation. Maison de Winthrop Demeure de sœur Carol Martin
- Ouvrages littéraires | Petites Franciscaines de Marie
Plusieurs de ces ouvrages retracent également la vie et l’histoire de la Congrégation, offrant un témoignage vivant de son parcours, de ses valeurs et de son engagement. Ouvrages littéraires Un espace dédié à la spiritualité à travers le prisme de l’écriture. Ici se déploient des récits, des méditations et des réflexions nourris par la foi, l’espérance et le cœur humain. Plusieurs de ces ouvrages retracent également la vie et l’histoire de la Congrégation, offrant un témoignage vivant de son parcours, de ses valeurs et de son engagement. Ces textes sont le fruit d’un chemin intérieur, d’un dialogue entre l’âme et le divin. Ils invitent le lecteur à une expérience contemplative, à la découverte de la grâce dans le quotidien. Pour vous procurer l’un de ces titres : Vous pouvez contacter les Petites Franciscaines de Marie au 418 435-3520 poste 7035 ou passer directement à la boutique de la Maison Mère : 63, rue Ambroise-Fafard, Baie-Saint-Paul (Québec) G3Z 2J7 Coin des jeunes
- Nos œuvres en Éducations | Petites Franciscaines de Marie
Nos œuvres en Éducations à Madagascar, au Québec et aux États-Unis Éducation Madagascar Depuis plusieurs décennies, les Petites Franciscaines de Marie s’investissent avec dévouement dans le domaine de l’éducation à Madagascar. Fidèles à l’esprit de leurs Fondatrices, elles poursuivent une mission profondément humaine et évangélique : former le cœur et l’esprit, accompagner la croissance des jeunes et semer les valeurs de paix, de fraternité et d’espérance. À travers leurs écoles, les sœurs contribuent à bâtir un avenir meilleur pour les enfants et les familles, en offrant un enseignement de qualité accessible à tous, sans distinction de milieu ou de religion. Aujourd’hui, quatre établissements scolaires sont administrés par la congrégation : L’École Saint-François d’Assise, quartier de Marodoka , paroisse Notre-Dame-de-l 'Assomption (diocèse de Maintirano) - 1968 Le Lycée Sainte-Claire, à Morafenobe (diocèse de Maintirano) - 1976 L’École du Sacré-Cœur, à Tsiafahy (diocèse d’Antsirabe) - 2017 Le Collège Sainte-Cécile, à Androtra (diocèse de Tsiroanomandidy) - 2020 En plus de ces établissements, la congrégation soutient une petite école subventionnée par une bienfaitrice canadienne qui est gérée aussi par le département de protection sociale d’Anosibe, l'école Rakotomanonjy de la paroisse de St-Jérôme - 2013 Découvrez les écoles École Saint-François École Sacré-Coeur Lycée Sainte Claire Collège Sainte-Cécile École Rakotomanonjy Justin Québec Surprenant peut-être que l’éducation ait débuté dans l’ouest américain? Dès l’automne 1901, en réponse aux appels du curé de Marinette, petite agglomération du Wisconsin, Mère Marie-Anne-de-Jésus envoie quatre religieuses pour prendre en main la direction de l’école paroissiale. En 1902, l’état voisin, le Michigan réclamera des Sœurs Brunes pour deux centres franco-américains : Menomenee en 1907 et Marquette en 1911. En 1923, il parut donc plus conforme à la prudence et à la justice de remettre, non sans regrets, en d’autres mains compétentes les écoles de l’ouest, pour pouvoir concentrer les efforts vers l’est, aux établissements scolaires du Maine : Skowegen (1902), Eagle Lake et Fort Kent (1906) et Wallagrass (1907). Ensuite, ce sera le tour des écoles du Québec : dans la paroisse Saint-François-Solanno, Montréal, l’école Madekeine d’Ailleboust(1912), dans la paroisse Saint-Jean-Vianney, Montréal, école Marie-Rollet (1920),Saint-Jean-de-Québec (1928). Presque chaque année se succédera la prise en charge des écoles de Charlevoix, du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Saint-Augustin, 1970-1980 et de la côte nord : Pointe-au-Pic (1913; Saint-Urbain (1914); Saint-Tite-des-Caps (1917); Saint-Siméon (1921); Tadoussac et Clarke-City, Côte-Nord, (1924); Les Éboulements (1925); Dolbeau, École Sainte-Thérèse-d’Avila (1928); paroisse Saint-Cœur-de-Marie,(1928); paroisse Saint-Yves, Québec (1962); Dolbeau, École-Normale (1952); Saint Nazaire (1942); Saint-Honoré (1943); Petite-Rivière-Saint-François-Xavier (1944); Les Escoumins, Côte Nord (1945); Chicoutimi, enseignement à l’Orphelinat et Institut Familial (1949); Saint-Irénée, Institut Familial (1945), école Paroissiale (1956); Iles-aux-Coudres, paroisse Saint-Bernard (1950) et Paroisse Saint-Louis (1962); Saint-Aimée-des-Lacs (1962). Dois-je ajouter une Petite Franciscaine chargée de cours au Centre de Spiritualité Manrèse pendant quelques années, de même que chez les Frères du Sacré-Cœur à Rome, ainsi que de la formation au discernement spirituel, au Brésil et à plusieurs autres endroits. Si on regarde tous ces endroits où nous avons enseigné, des milliers d’enfants, de jeunes et d’adultes ont bénéficié de l’éducation offerte par les Petites Franciscaines de Marie. États-Unis Les sœurs ont également joué un rôle central dans l’enseignement, participant activement à la formation intellectuelle, humaine et spirituelle de nombreuses générations d’enfants. Elles ont enseigné dans plusieurs écoles du Maine, notamment : Wallagrass, Maine (septembre 1898) Saint Louis School, Auburn, Maine (1904) Eagle Lake, Maine (présence de quelques sœurs) Saint Louis School, Fort Kent, Maine (Main Street) (1906) Market Street School, Fort Kent, Maine (1955) Fort Kent Elementary School (Pleasant Street) Par leur présence éducative, les sœurs ont transmis bien plus que des savoirs : elles ont semé des valeurs de respect, de solidarité et de foi, contribuant durablement au tissu social des communautés qu’elles ont servies.
- Nos œuvres en Santé | Petites Franciscaines de Marie
Nos œuvres en Santé à Madagascar, au Québec et aux États-Unis Santé La communauté a toujours été impliquées au niveau de la santé , pour elles nulle doutes voici quelques exemples: Madagascar Dispensaire de Belle vue Au cœur du village de Belle vue, à Madagascar, les Petites Franciscaines de Marie poursuivent une mission essentielle : prendre soin des plus vulnérables à travers leur dispensaire communautaire. Depuis ses débuts, cette œuvre de compassion et de service est portée par Sœur Marie Claudine Rasendrasoa, responsable du dispensaire. Elle y œuvre avec un grand dévouement, épaulée par la docteure Jeannine, afin d’offrir des soins accessibles et empreints d’humanité à la population locale. Chaque jour, Sœur Claudine accueille les malades pour des consultations, assure les soins, pansements, traitements, et veille à la vaccination des bébés et des enfants des environs. Elle accompagne également les femmes enceintes tout au long de leur grossesse, dans un esprit de proximité et d’écoute. Grâce à leur présence fidèle et à leur engagement constant, le dispensaire de Belle vue demeure un lieu de soutien, de réconfort et d’espérance pour de nombreuses familles. Cette œuvre de santé incarne pleinement la mission franciscaine : servir avec simplicité, amour et respect de la vie. En savoir plus États-Unis Les sœurs ont œuvré au sein de plusieurs établissements hospitaliers afin d’assurer des soins accessibles et empreints d’humanité aux populations rurales et isolées. Leur présence s’est notamment incarnée dans : Eagle Lake Hospital, Maine L’hôpital de Fort Kent, dans le Maine, Etats-Unis : Vers 1939, le curé Aimé Giguère eut l’idée d’ouvrir un hôpital à Fort Kent, Maine (USA). Les Petites Franciscaines de Marie, qui avaient déjà un hôpital à Eagle Lake, acceptèrent en 1952 de prendre la direction d’un hôpital qui fut nommé le Peoples Benevolent Hospital. Cet hôpital, qui comptait d’abord 68 lits fut agréé par l’Association américaine des hôpitaux. Il a progressé depuis et continue de servir la région sous le nom de Northern Maine Medical Center in Fort Kent . L’hôpital de Fort Kent, dans le Maine, Etats-Unis, a célébré son 75ème anniversaire en 2022. La société d’Histoire a publié des photos d’archives à cette occasion. À travers ces engagements, les Petites Franciscaines de Marie ont contribué à améliorer l’accès aux soins, souvent dans des conditions modestes, mais avec un profond dévouement envers les malades et les plus vulnérables. Toujours dans cette lignée et encore bien présente aujourd'hui voici S.Jane Oliver en action. Québec Baie-Saint-Paul Dès leur arrivée à Baie-Saint-Paul en 1889, les Petites Franciscaines de Marie se sont engagées activement dans l’œuvre santé en prenant en charge l’Hospice Sainte-Anne, où elles veillaient avec dévouement auprès des personnes handicapées et des plus vulnérables. Leur engagement a ensuite mené à leur contribution majeure à la fondation de l’hôpital de Baie-Saint-Paul , un lieu essentiel de soins pour la population pendant de nombreuses années. Malheureusement, cet hôpital a dû être démoli à la suite d’une étude révélant des risques importants liés à la stabilité du bâtiment en cas de séisme. Malgré cette perte, l’implication des sœurs dans la mission santé n’a jamais cessé. Fidèles à leur vocation, elles ont continué, année après année, à soutenir la Fondation de l’hôpital. Depuis le départ de Maison Mère en mars 2017, nos sœurs plus fragiles et ayant besoin de soins particuliers sont venues au 1er étage à la résidence des Bâtisseurs de Baie-Saint-Paul, dans une unité de soins. Comme ça l’était à l’infirmerie de Maison Mère, une présence religieuse est assurée en tout temps. La sœur responsable, veille à l’animation spirituelle accompagnée de deux religieuses proches aidantes. Nous apprécions spécialement d’avoir la technologie Zoom qui met en relation sur tous les écrans les PFM du Canada, des États-Unis et de Madagascar, unies dans la prière, les conférences, les messes, mais aussi les fêtes fraternelles, le partage et le soutien dans les épreuves personnelles ou communes. Ce sont des employés (es) qui assurent avec empressement un service approprié. Néanmoins des sœurs offrent des services importants Chicoutimi À Chicoutimi, les sœurs poursuivent l’œuvre santé de la congrégation en accueillant les proches des personnes hospitalisées. Elles leur offrent le déjeuner et le souper, contribuant ainsi à alléger le poids du quotidien dans ces moments souvent chargés d’inquiétude. La maison devient un lieu de répit et de douceur, où les proches peuvent trouver un espace pour se déposer, reprendre souffle et traverser avec plus de sérénité les épreuves que la maladie apporte, soutenus par une présence bienveillante et attentive.
- École Rakotomamonjy Justin - Madagascar | Petites Franciscaines de Marie
Située dans la paroisse Saint-Jérôme, l’école RAKOTOMAMONJY Justin accueille avec bienveillance des enfants issus de familles à faibles revenus. École Rakotomamonjy Justin Située dans la paroisse Saint-Jérôme, l’école RAKOTOMAMONJY Justin accueille avec bienveillance des enfants issus de familles à faibles revenus. Sa mission : offrir à chacun la chance d’apprendre, de grandir et d’espérer un avenir meilleur, dans un environnement empreint de foi et de fraternité. L’histoire de l’école débute lorsque le Père Sylvain Urfer, alors curé de la paroisse Saint-Jérôme, acquiert un terrain auprès de M. Justin Rakotomamonjy, dans le quartier Fenosoa. Une petite maison y est d’abord construite pour y donner le catéchisme et rassembler les chrétiens du quartier. En 2013, constatant le grand nombre d’enfants ne pouvant fréquenter l’école par manque de moyens, sœur Marie Ursule Ravoniaritafika, M. Pierre Rakotoarison et leur équipe du comité social proposent d’utiliser la maison pour y ouvrir une école destinée aux enfants défavorisés. Avec l’appui du Père Gabriele Navone, s.j., le projet voit le jour et accueille ses premiers élèves en septembre de cette même année. Financée par une bienfaitrice canadienne, Madame Antonia, et soutenue par la Congrégation des Petites Franciscaines de Marie, l’école débute humblement avec 50 élèves et une enseignante, Madame Julienne. Au fil des années, la communauté éducative s’est agrandie : en 2025-2026, 115 élèves fréquentent l’école sous la direction attentive de deux institutrices et avec le soutien moral constant de sœur Marie Ursule Ravoniaritafika. Les enfants s’y épanouissent dans un climat de confiance et de respect, et les résultats scolaires témoignent de leur motivation. Depuis son ouverture, deux religieuses des PFM, sœur Marie Ursule et sœur Marie Antoinette, ont œuvré avec dévouement à la mission éducative de l’école. Celle-ci reçoit aussi, lors de ses passages à Madagascar, la visite fraternelle de sœur Doris Lamontagne, supérieure générale. Chaque sourire d’enfant, chaque réussite scolaire est une victoire sur la pauvreté et un pas vers un avenir meilleur. En hommage à M. Rakotomamonjy, donateur du terrain, l’école porte fièrement son nom : École RAKOTOMAMONJY — un lieu d’apprentissage, de partage et d’espérance.
- Collège Sainte-Cécile à Madagascar | Petites Franciscaines de Marie
Le Collège Sainte-Cécile d’Androtra a vu le jour à Madagascar grâce à la détermination et à la foi des Petites Franciscaines de Marie. Collège Sainte-Cécile Le Collège Sainte-Cécile d’Androtra a vu le jour grâce à la détermination et à la foi des Petites Franciscaines de Marie. L’école a ouvert ses portes à la rentrée 2020, alors que les sœurs n’avaient pas encore de bâtiment propre : les premières inscriptions se sont faites à l’église, où les élèves prenaient place pour suivre leurs cours. L’inauguration officielle a eu lieu le 24 novembre 2021, marquant ainsi le début d’une mission éducative vivante et florissante. Cette première campagne en 2021, sous la toute première sous la thématique « Une école, ça change une vie », a marqué un tournant important. Elle a permis bien plus que la construction d’un bâtiment : elle a ouvert la voie à des rêves, à la dignité et à un avenir meilleur pour toute une communauté. Le Collège n’aurait jamais pu voir le jour sans la générosité et la solidarité de tous ceux et celles qui ont cru en ce projet porteur d’avenir. Grâce à votre soutien, des jeunes de Madagascar ont aujourd’hui accès à une éducation durable, porteuse d’espoir et de possibilités. Merci du fond du cœur à chaque donateur, partenaire et personne qui se sont engagés à nos côtés. Dès la première année, 81 élèves fréquentaient le collège. L’année suivante, l’effectif a plus que doublé pour atteindre 200 élèves. Aujourd’hui, pour l’année scolaire 2024-2025, l’école accueille 402 élèves — 344 au primaire et 58 au secondaire — encadrés par une équipe dévouée de 18 membres : 3 sœurs, 2 aspirantes en stage et 13 enseignants laïcs. Sous la direction bienveillante des sœurs, une attention particulière est portée à la formation pédagogique des enseignants, afin d’assurer un enseignement de qualité et une éducation complète de la personne. Les résultats parlent d’eux-mêmes : le taux de réussite au CEPE et au BEPC atteint 100 %, signe de l’engagement profond du personnel et de la motivation des élèves. La vie scolaire est rythmée par de nombreuses activités éducatives, spirituelles et communautaires qui favorisent la fraternité et la joie de vivre ensemble. Le Collège Sainte-Cécile d’Androtra poursuit sa mission avec enthousiasme et foi, soutenu par la collaboration entre les sœurs, les enseignants, les parents et les élèves. Chaque année marque un pas de plus vers une éducation intégrale — à la fois intellectuelle, humaine et spirituelle — fidèle à l’esprit de Saint François d’Assise et de Marie, Mère de compassion. Étudiants en classe secondaire à la bibliothèque S.Jeannette Razanamahasoa, responsable de la bibliothèque En bas classe de maternelle L'école Les élèves
- Les communautés du Québec | Petites Franciscaines de Marie
C’est dans ce coin de Charlevoix qu’elles vont œuvrer tout en développant une présence active ailleurs au Québec, notamment à Montréal, Québec et Chicoutimi. Communauté Québec Baie Saint-Paul Après leurs départ, de la Maison-Mère, la plupart de la congrégation ont déménagé à la résidence des Bâtisseurs à Baie Saint-Paul, principalement situé au 2 ième étage et au premier nous y retrouvons la communauté Saint-Joseph. Situé sur la rue Ambroise Fafard, deux maisons appartiennent toujours à la congrégation. Ces deux maisons constituent la Communauté Ambroise-Fafard et des religieuses y demeurent. Maison Notre-Dame Maison Jean XXIII Saint-Urbain Deux religieuses demeurent à Saint-Urbain, assurant une présence locale et pastorale. Maison de Saint-Urbain Chicoutimi Deux religieuses demeurent à Chicoutimi, dans une maison qui accueille des personnes dont les proches sont hospitalisés, leur offrant un espace de soutien et de repos. Maison de Chicoutimi Québec Maison de Québec


